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Fredericton Les négociations entre la Section locale 1251 du Syndicat canadien de la fonction publique, représentant les agents des services correctionnels, les concierges, les intervenants en intégration communautaire, les aides de laboratoire et les travailleuses et travailleurs du service alimentaire, sont arrivées à un point déterminant.
« Même après deux mois de négociations exhaustives, nous n'arrivons pas à obtenir une entente avec le gouvernement, » explique Daniel Légère, Président de la Section locale 1251 du SCFP.
« Cette semaine, nous avons déposé une demande à la Commission du travail et de l'emploi pour un Commissaire. Nous espérons qu'une tierce partie nous aidera à trouver le juste milieu. »
« Au cours des présentes négociations, les deux côtés ont accepté de suivre les étapes établies dans un projet pilote, soit la négociation accélérée. Malheureusement, après presque 30 jours de négociations face à face, nous avons bloqué sur la question des salaires. »
Selon Daniel Légère, «Nos employeurs refusent de reconnaître à sa juste valeur le travail de nos agents des services correctionnels. Au cours des dernières négociations, nous avons fait des pas en avant sur la question des salaires, mais les agents des services correctionnels sont toujours parmi les moins bien payés au pays. »
« Hier soir, lors d'une réunion extraordinaire des agents des services correctionnels, nos membres ont exprimé leurs frustrations vis-à-vis du manque de respect de la part du gouvernement provincial envers leur profession », a ajouté monsieur Légère.
« Le recrutement et la rétention sont également des préoccupations importantes dans les services correctionnels. Ces travailleurs s'inquiètent des conditions d'hygiène et de sécurité dans nos prisons surpeuplées. »
«La même situation existe pour les concierges dans les collèges communautaires. Nos intervenants en intégration communautaire sont toujours parmi les moins bien payés dans la région, » a conclu Daniel Légère.
La Section locale 1251 du SCFP représente plus de 500 travailleuses et travailleurs qui sont sans contrat depuis le mois de juin dernier.
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