|
FREDERICTON La ville de Sackville avait plus d’une option pour répondre à l’opération de la station de traitement d’eau. Elle a choisi de privatiser son système d’opération.
« Durant une réunion où la ville a attribué un contrat de sept ans de 1,25 $ millions de dollars à une entreprise privée pour l’opération de leur station de traitement d’eau, le maire a laissé entendre que le ministère de l’ Environnement les avait obligés à faire ce choix », précise Daniel Légère, président du SCFP NB.
« Le maire a expliqué que le ministère de l’Environnement leur avait dit que la ville n’avait pas de chance de mettre en place le programme d’ accréditation d’eau à cause d’un manque de personnel qualifié.
J’ai écrit au ministre de l’Environnement, Roland Haché, au sujet de cette question. Dans sa réponse, le ministre m’a assuré que le ministère avait demandé à la ville de Sackville, un « plan » sur la façon qu’il prévoyait régler leurs irrégularités et rencontrer le niveau d’accréditation provincial.
Le ministre a aussi ajouté que la ville avait plusieurs options comme le partenariat avec d’autres communautés, la formation additionnelle du personnel actuel ou l’embauche de nouveau personnel qualifié », explique Légère.
« La ville a volontairement choisi d’ignorer toutes ces options. Au lieu de former ses propres employés, elle a décidé de privatiser le service. D’ autres villes dans la province doivent se conformer à ces règlements, pour l ’opération de leur station de traitement d’eau et elles ont choisi de maintenir ce service public. Nous croyons fermement que la ville de Sackville doit reconsidérer sa décision », de conclure Daniel Légère.
|