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Congrès 2007

Le SCFP en faveur d’un système d’assurance publique

Fredericton, 13 novembre 2003 – Le Syndicat canadien de la fonction publique du Nouveau-Brunswick demande au Comité spécial de l’assurance automobile publique de recommander au Gouvernement d’adopter un système d’assurance publique comme celui du Manitoba.

Le SCFP est comparu, ce matin, aux audiences publiques du comité législatif sur les assurances.

Le SCFP a rappelé aux membres du Comité spécial sur l’assurance automobile que dans les régions rurales du Nouveau-Brunswick il n’y a pas de système de transport en commun et que les gens ont besoin de leur voiture pour vaquer à leurs occupations. « Parce que les assurances sont essentielles dans nos vies , nous devons avoir un système qui rend les assureurs imputables » a expliqué Raymond Léger, Conseiller syndical à la recherche.

Selon Statistique Canada, le coût des assurances au Nouveau-Brunswick est demeuré inchanger de janvier 1996 à février 2002. «

Après, il y a eu une hausse soudaine, de dire Léger, et dans une période de 9 mois en 2002 il y a eu une hausse de 56,1 pour cent des primes d’assurances dans la province ».

«Des facteurs autres que le nombre de réclamations pour les blessures de tissu mou doivent être la cause de ces augmentations, de dire

Léger mais avec 65 assureurs et 815 courtiers au Nouveau-Brunswick, il est difficile de savoir qui fait des profits. Un système d’assurance privé n’a pas a rendre des comptes au public ».

« Avec tous les problèmes que nous connaissons avec un système d’assurance privé, il est temps pour le Nouveau-Brunswick de se diriger vers un système public sans égard à la responsabilité comme celui du Manitoba . Un système sous la surveillance du Vérificateur général de la province », de dire Léger

« Un système sans égard à la responsabilité permettrait à tous les néo-brunswickois d’avoir des assurances. Les indemnisations seraient basées sur les pertes économiques réelles. Si un système d’assurance publiques fonctionne au Manitoba, il n’y a pas de raison pourquoi cela ne serait pas profitable au Nouveau-Brunswick » de conclure Léger.

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Voir aussi:

L'assurance automobile publique : un débat public est nécessaire

 

 

Le SCFP en faveur d’un système d’assurance publique